Etablissements du CHIS
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L’enfant Secoué en Question Aline Rousson, Hôpital Femme Mère Enfant CHU de Lyon. 40 ans après sa description par Caffey, le syndrome de l’enfant secoué pose encore beaucoup de problèmes aux pédiatres sur le plan diagnostic, épidémiologique, physiopathologique et sur le plan de la prise en charge médico-juridique. Selon un étude lyonnaise, présentée lors de la 9ème semaine du réseau Mère Enfant de la francophonie (9ème RMEF), le diagnostic repose sur l’analyse très précise des lésions neurologiques détectées au scanner, complétée d’une IRM cérébro-médullaire précoce et sur la description du fond d’oeil qui doit être réalisé précocement par un ophtalmologiste expérimenté. Le bilan à réaliser doit comprendre dans tous les cas outre l’imagerie cérébrale, des radios du squelette, un fond d’oeil, un examen cutané, un bilan sanguin d’hémostase et un bilan métabolique et une discussion en équipe pluridisciplinaire. L’évolution à long terme du syndrome de l’enfant secoué est probablement plus péjorative si les enfants sont revus très à distance du diagnostic. Le signalement aux autorités judiciaires doit être la règle dès que le diagnostic est considéré comme très probable ou possible, permettant de la sorte d’obtenir des éléments de consensus concernant le diagnostic clinique et radiologique et la conduite à tenir médico-légale devant un tableau d’enfant secoué.
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Cérémonie de remise des certificats "ISO 9001 : 2008"
Journée d’information sur la surveillance épidémiologique